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  • Choses à Savoir TECH

    Instagram supprime le chiffrement des messages ?

    16-03-2026 | 2 Min.
    Meta s’apprête à modifier une fonction de sécurité importante sur Instagram. Après un peu plus de trois ans d’existence, le chiffrement de bout en bout des messages privés va disparaître de la plateforme. L’entreprise a annoncé que cette option ne serait plus disponible à partir du 8 mai 2026.

    Pour comprendre ce changement, il faut rappeler ce qu’est le chiffrement de bout en bout, souvent abrégé en E2EE, pour End-to-End Encryption. Ce système garantit que seuls l’expéditeur et le destinataire peuvent lire un message. Même l’entreprise qui gère le service, en l’occurrence Meta, n’a théoriquement aucun accès au contenu échangé. Cette technologie est déjà bien connue des utilisateurs de WhatsApp, autre application du groupe Meta, où elle est activée automatiquement. Sur Instagram, la situation était différente : le chiffrement existait bien, mais il fallait l’activer manuellement pour chaque conversation. Résultat, selon Meta, très peu d’utilisateurs ont réellement utilisé cette option.

    Dans un message publié sur ses pages d’assistance, la plateforme confirme donc que les conversations chiffrées ne seront plus prises en charge après le 8 mai 2026. Les utilisateurs seront invités à télécharger leurs messages ou leurs contenus multimédias s’ils souhaitent les conserver avant la disparition de cette fonctionnalité. Meta explique que ceux qui souhaitent continuer à bénéficier d’un chiffrement fort pourront se tourner vers WhatsApp, où cette protection reste active par défaut.

    Derrière cette décision se trouve aussi un autre enjeu : la modération des contenus. Sans chiffrement de bout en bout, les plateformes peuvent analyser les messages pour détecter certains contenus illégaux. Parmi les priorités évoquées figurent notamment les abus sexuels sur mineurs, un problème régulièrement signalé sur les réseaux sociaux. Depuis plusieurs années, les autorités publiques et les régulateurs demandent aux grandes entreprises technologiques d’intensifier leurs efforts dans ce domaine. Certains estiment en effet que le chiffrement total peut parfois créer des espaces de communication impossibles à surveiller, susceptibles d’être utilisés pour des activités criminelles. Cette décision illustre donc un débat plus large qui traverse le monde du numérique : comment concilier la protection de la vie privée des utilisateurs avec les exigences de sécurité et de lutte contre les contenus illégaux.
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    Dreame lance 29 smartphones d’un coup pour secouer le marché ?

    15-03-2026 | 2 Min.
    Au salon AWE 2026, organisé début mars à Shanghai, la marque chinoise Dreame a créé la surprise. Jusqu’ici connue surtout pour ses aspirateurs robots et ses appareils domestiques, l’entreprise a dévoilé pas moins de vingt-neuf smartphones d’un seul coup. Cette nouvelle gamme, baptisée Aurora, marque l’entrée officielle du groupe sur le marché très compétitif du smartphone haut de gamme. Pour soutenir cette ambition, Dreame affirme avoir investi plus d’un milliard d’euros en recherche et développement sur trois ans. L’objectif est clair : se positionner face aux grands noms du secteur, en misant à la fois sur l’innovation technologique et sur le design.

    Le modèle le plus spectaculaire de la présentation s’appelle NEX LS1. Sa particularité saute immédiatement aux yeux : le dos du téléphone est totalement lisse, sans le traditionnel bloc photo. La raison est simple : le module photo est amovible. Il se fixe au smartphone grâce à un système d’aimants et de contacts métalliques. À l’intérieur de ce module détachable, on trouve un capteur d’un pouce, un format généralement réservé aux smartphones les plus performants, comparable à celui utilisé sur certains modèles haut de gamme de Xiaomi. Il intègre aussi un téléobjectif périscopique de 115 millimètres, un système optique qui permet d’obtenir un zoom puissant en repliant la lentille à l’intérieur du téléphone. Particularité supplémentaire : le module photo possède sa propre batterie. L’idée derrière ce concept est double. D’abord, offrir un appareil photo plus performant qu’un module classique intégré au smartphone. Ensuite, permettre une évolution indépendante : si un nouveau module photo apparaît l’année suivante, l’utilisateur pourrait théoriquement le remplacer sans changer de téléphone.

    Cette approche soulève cependant des questions pratiques. L’utilisateur devra transporter ce module en permanence s’il souhaite bénéficier d’un appareil photo performant. Dreame évoque bien un petit capteur intégré pour les usages basiques, comme scanner un QR code, mais cela reste une solution limitée. Côté logiciel, Dreame prépare aussi Aurora AIOS 1.0, un système d’exploitation annoncé pour le second semestre 2026. Il intégrerait plusieurs fonctions d’intelligence artificielle, notamment pour la photographie, la sécurité réseau ou la personnalisation de l’interface. Mais l’architecture réelle du système reste floue : s’agit-il d’une version modifiée d’Android ou d’un OS totalement indépendant ?

    Enfin, la marque vise aussi le segment du luxe avec les modèles Aurora LUX, conçus avec des matériaux premium et développés en collaboration avec des studios de design internationaux. Avec cette stratégie, Dreame tente donc un pari ambitieux : s’attaquer simultanément à la technologie et au prestige, deux terrains où se joue aujourd’hui la bataille mondiale du smartphone.
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    La Chine mise tout sur l'IA ?

    12-03-2026 | 2 Min.
    En Chine, l’intelligence artificielle n’est plus seulement un domaine technologique prometteur : elle devient un axe central de la stratégie nationale. Le nouveau plan quinquennal, dévoilé lors de l’ouverture du Congrès national du peuple, en témoigne clairement. Dans ce document de 141 pages, l’IA est mentionnée plus d’une cinquantaine de fois. Pékin y détaille un vaste programme baptisé « AI+ », destiné à intégrer l’intelligence artificielle dans l’ensemble de l’économie et de la société.

    Derrière cette ambition technologique se cachent plusieurs objectifs stratégiques. Le premier concerne la démographie. La Chine fait face à un vieillissement rapide de sa population, ce qui risque de peser sur la main-d’œuvre et la croissance. Pour compenser ce déficit de travailleurs, les autorités comptent accélérer l’automatisation. Le plan prévoit notamment le déploiement de robots dans les secteurs qui manquent de personnel, ainsi que des systèmes d’intelligence artificielle capables d’accomplir certaines tâches avec une supervision humaine minimale. Mais la stratégie va bien au-delà de l’industrie. Selon Kyle Chan, chercheur à la Brookings Institution, Pékin souhaite intégrer l’IA dans de nombreux aspects de la vie quotidienne : logistique, services médicaux, livraison de colis, mais aussi éducation. L’objectif est de transformer en profondeur l’organisation économique et sociale d’un pays de plus d’un milliard d’habitants.

    Cette accélération s’inscrit également dans un contexte de rivalité technologique croissante avec les États-Unis. Washington limite l’accès de la Chine aux semi-conducteurs les plus avancés, indispensables pour entraîner les modèles d’intelligence artificielle. En réponse, Pékin restreint certaines exportations de terres rares, ces minéraux essentiels à la fabrication de nombreux équipements électroniques. Dans ce bras de fer technologique, la Chine cherche désormais à maîtriser toute la chaîne industrielle, des puces électroniques aux applications d’IA.

    Le plan quinquennal ne s’arrête pas à l’intelligence artificielle. Il évoque aussi plusieurs technologies de rupture : la 6G, l’informatique quantique, les robots humanoïdes capables d’interagir avec leur environnement, ou encore les interfaces cerveau-machine, qui permettent de communiquer directement entre le cerveau et un ordinateur. Le programme inclut également des ambitions dans l’espace et l’énergie : développement d’une fusée lourde réutilisable, progrès dans la fusion nucléaire, et même la perspective d’une station scientifique sur la Lune. Enfin, un point notable apparaît pour la première fois dans ce rapport officiel : la Chine affirme vouloir utiliser l’open source comme un levier stratégique.
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    OBLITERATUS, l'outil qui débride toutes les IA ?

    11-03-2026 | 3 Min.
    Depuis plus d’un an, certains chercheurs indépendants expérimentent une technique controversée dans le monde de l’intelligence artificielle : l’“oblitération” des modèles de langage. Sur la plateforme Hugging Face, des versions modifiées d’IA, aux noms explicites comme Dark Champion ou Uncensored, circulent déjà et cumulent plusieurs milliers de téléchargements.

    Mais un nouvel outil, baptisé OBLITERATUS, pourrait changer d’échelle. Mis en ligne sur GitHub par un développeur se présentant sous le pseudonyme Pline le Libérateur, il rassemble dans une seule interface tout ce qui nécessitait auparavant des manipulations techniques complexes. Treize méthodes d’extraction différentes, quinze modules d’analyse, un système capable de détecter automatiquement les protections d’un modèle : le tout accessible sans écrire une seule ligne de code, simplement avec un compte Google.

    Le principe technique repose sur une idée issue d’une étude publiée en 2024 lors de la conférence NeurIPS, l’un des grands rendez-vous mondiaux de l’IA. Les chercheurs y expliquaient que la capacité d’un modèle à refuser certaines requêtes, par exemple des contenus dangereux ou illégaux, dépend souvent d’une direction particulière dans ce que l’on appelle l’espace des activations. Autrement dit, une configuration mathématique interne qui guide les réponses du modèle. Si l’on identifie cette direction et qu’on la supprime des paramètres du modèle, celui-ci conserve sa capacité de raisonnement… mais perd sa tendance à refuser.

    OBLITERATUS automatise ce processus en plusieurs étapes : chargement du modèle, collecte des activations, extraction des directions de refus à l’aide d’une méthode mathématique appelée décomposition SVD, modification ciblée des paramètres, puis vérification du résultat. L’outil fonctionne directement dans l’environnement gratuit Google Colab ou via les GPU mis à disposition sur Hugging Face Spaces. Pour plus d’une centaine de modèles compatibles, de GPT-2 à certaines variantes de DeepSeek, quelques minutes suffisent pour effectuer une modification complète.

    Chaque utilisation alimente aussi une base de données collective. Les informations enregistrées incluent le modèle utilisé, la méthode employée et l’efficacité du contournement des protections. L’objectif affiché par l’auteur est de constituer la base comparative la plus complète sur les mécanismes d’alignement des modèles d’IA. Cette démarche soulève évidemment des questions. Une étude publiée cette année dans Nature Communications montrait déjà que certains systèmes d’IA pouvaient contourner les protections d’autres modèles avec 97 % de succès. Mais OBLITERATUS va plus loin : il ne contourne pas les garde-fous à chaque requête, il les supprime directement dans l’architecture du modèle. Pour les équipes qui déploient des modèles open source, cette technique devient donc une nouvelle menace potentielle. Certaines solutions existent, comme renforcer l’apprentissage du refus ou multiplier les tests de robustesse, mais elles restent encore peu adoptées par les grands fournisseurs d’IA.
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    La fin des numéro inconnus sur téléphone annoncée par Orange ?

    10-03-2026 | 2 Min.
    Recevoir un appel d’un numéro inconnu est devenu un petit dilemme du quotidien. Est-ce un livreur, un conseiller bancaire… ou un démarchage commercial ? Par réflexe, beaucoup de personnes ne décrochent plus. Ce réflexe de protection est compréhensible, mais il entraîne aussi un effet inattendu : certains appels parfaitement légitimes passent eux aussi à la trappe. Pour tenter de résoudre ce problème, l’opérateur Orange expérimente un nouveau service baptisé Branded Calling. Présenté lors du Mobile World Congress 2026, ce système promet de rendre les appels téléphoniques beaucoup plus transparents.

    Le principe est simple : lorsqu’une entreprise appelle un client, son nom certifié apparaît directement sur l’écran du smartphone, même si le numéro n’est pas enregistré dans les contacts. L’utilisateur sait immédiatement qui tente de le joindre et peut décider de répondre en connaissance de cause. Selon Orange, l’impact est déjà spectaculaire. Le simple fait d’afficher un nom vérifié multiplierait par cinq le taux de réponse. Une donnée importante pour les entreprises qui utilisent encore le téléphone pour leurs livraisons, leurs services clients ou leurs démarches commerciales.

    Évidemment, afficher un nom ne suffit pas : encore faut-il s’assurer qu’il est authentique. Pour cela, l’opérateur affirme avoir mis en place trois niveaux de sécurité. D’abord, chaque entreprise souhaitant utiliser le service doit être vérifiée avant d’être autorisée à apparaître dans le système. Ensuite, son numéro doit passer par un niveau élevé d’authentification technique, appelé MAN, un mécanisme destiné à confirmer que l’appel provient bien de l’organisation annoncée. Enfin, les numéros suspects sont filtrés grâce à la base de données Orange Téléphone, un outil déjà utilisé pour identifier les appels frauduleux.

    Autre particularité : aucune application à installer. Le service fonctionne directement au cœur du réseau mobile 4G et 5G. Concrètement, une base de données – gérée par la société RealNetworks – associe chaque numéro professionnel à un nom d’affichage certifié. Lorsque l’appel arrive, cette information est transmise automatiquement au téléphone de l’utilisateur. Le système est déjà en service dans plusieurs pays, et la France pourrait le déployer à grande échelle avant la fin de l’année. Selon Orange, d’ici 2030, un tiers des appels pourraient afficher une identité vérifiée.
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