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    Pétrole, gaz, fret maritime… Menaces sur l’économie française | Chaque voix compte - 05/03/2026

    06-03-2026 | 1 u. 4 Min.
    À LA UNE / Pétrole, gaz, fret maritime… Menaces sur l’économie française

    La guerre au Moyen-Orient, qui a débuté samedi 28 février, par des frappes israélo-américaines massives suivies par la riposte de Téhéran, fait redouter une perturbation de l’économie mondiale. De fait, une grande partie des enjeux économiques mondiaux se jouent au niveau du détroit d'Ormuz. Cette route maritime stratégique désormais bloquée, l’acheminement de matières premières est à l’arrêt. Or, un quart du pétrole mondial et un cinquième du gaz naturel liquéfié y transitent. Ces perturbations se ressentent déjà sur les prix : le prix du gaz européen a bondi, atteignant 59,950 euros le mégawattheure, un niveau inédit depuis février 2023. L’économiste Anne-Sophie Alsif évoque des répercussions sur l’inflation : « s'il y a une tension sur le gaz et le pétrole, l'inflation en France pourra atteindre 2% », alors que cette dernière est actuellement de 1%. Le blocage du détroit perturbe aussi la navigation de nombreux navires dans la zone : lundi 2 mars, au moins 167 navires étaient ainsi bloqués, dont 60 porte-conteneurs contenant des marchandises. De nombreux autres produits risquent eux aussi de se trouver impactés, tels que les engrais et le plastique. Pour Paul Chollet, économiste : « l'impact du conflit iranien sur le quotidien des Français dépendra en réalité largement de son intensité, mais surtout de sa durée ». La guerre au Moyen-Orient pourrait-elle générer un choc économique mondial ?

    Invités :
    - David Rigoulet-Roze, rédacteur en chef de la revue « Orients Stratégiques »
    - Aurore Lalucq, eurodéputée « Place Publique », Présidente de la commission des affaires économiques au Parlement européen
    - Nicolas Goldberg, responsable du pôle énergie du think-tank « Terra Nova »

    Chroniques :
    « La petite histoire dans la grande » par Anna Cabana
    « Quelle histoire ! » par Olivier Ravanello

    LA QUESTION QUI FÂCHE / École : le privé va-t-il détrôner le public ?

    Selon une étude publiée le mardi 3 mars 2026 par l'Institut des politiques publiques, entre 2016 et 2024, le nombre d'élèves de CP a baissé 24% dans le public, contre 4% dans le privé. En 14 ans, le nombre de naissances a diminué de 32% et cette baisse de la natalité affecte de façon beaucoup plus significative l'enseignement public que le privé. À Paris, la part des élèves de sixième scolarisés dans l’enseignement privé pourrait ainsi atteindre 50% à l’horizon 2035, contre 38,7% en 2025. Or, pour les auteurs de l’étude, cette ruée vers le privé risque d’accentuer la ségrégation sociale : à Paris en 2024, 55% des élèves de 6e étaient issus de milieux sociaux très aisés. La proportion pourrait atteindre 72% en 2035. Pour enrayer la dynamique du privé, l'Institut des Politiques Publiques plaide pour des suppressions de classes dans le privé et une révision des modalités de répartition des financements publics alloués au privé. L’enseignement privé supplantera-t-il le public et comment expliquer ce phénomène ?

    Invités :
    - Rodrigo Arenas, député « La France Insoumise » de Paris
    - Chantal Desbarrières, directrice diocésaine de l'Enseignement catholique des Hauts-de-Seine
    - Pierre Merle, sociologue, auteur de « L’enseignement privé » (éditions La Découverte)
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    Guerre au Moyen-Orient : la France sur un fil ? | Chaque voix compte - 04/03/2026

    05-03-2026 | 1 u. 6 Min.
    À LA UNE / Guerre au Moyen-Orient : la France sur un fil ?

    Alors que les frappes américaines et israéliennes ainsi que les ripostes iraniennes se poursuivent, Emmanuel Macron a pris la parole mardi 3 mars pour évoquer la situation au Moyen-Orient. Le Président de la République déclare que sa « responsabilité est d'agir » notamment pour soutenir les alliés de la France, citant les accords de défense avec le Qatar, le Koweït et les Emirats arabes unis. Emmanuel Macron a donc annoncé l’envoi de renforts militaires au Moyen-Orient, dont le porte-avions Charles de Gaulle en Méditerranée. De son côté, le gouvernement iranien a mis en garde les pays européens : « tout acte de ce type contre l'Iran serait considéré comme un geste de complicité avec les agresseurs », a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï. En raison des perturbations de l'approvisionnement via le détroit d’Ormuz, une hausse du prix des hydrocarbures est observée : le baril de pétrole Brent a dépassé 85 dollars pour la première fois depuis juillet 2024. En réponse, Bercy tente de rassurer : « il n'y a aucun risque d'approvisionnement à court terme en France ni sur le gaz, ni sur l'essence », a assuré le ministre de l'Economie, Roland Lescure. Quelles sont les conséquences économiques et géopolitiques de la guerre au Moyen-Orient pour la France ?

    Invités :
    -Jean-Louis Bourlanges, ancien Président de la commission des affaires étrangères
    -Michel Fayad, géopolitologue spécialiste du Moyen-Orient
    -Général Dominique Trinquand, ancien chef de la mission militaire française à l’ONU

    Chroniques :
    « Le mot du jour » par Mariette Darrigrand
    « Quelle histoire ! » par Olivier Ravanello

    LA QUESTION QUI FÂCHE / Comment sauver le musée du Louvre ?

    Depuis le spectaculaire vol des bijoux de la couronne, le 19 octobre 2025, qui a mis au jour les failles de sécurité du Louvre, le musée le plus visité au monde est confronté à de nombreuses épreuves. Outre le cambriolage, le musée a également dû fermer en novembre une galerie en raison d’avaries. Le Louvre a également fait face en décembre 2025, à un mouvement social des employés dénonçant leurs conditions de travail et contraignant le musée à fermer à quatre reprises, ce qui a entraîné plus de 2 millions d’euros de perte. Enfin, le musée a fait l’objet d’une enquête sur un réseau de fraude à la billetterie. Avant son départ du gouvernement, la ministre de la culture, Rachida Dati, avait acté dans le cadre de la commission d'enquête parlementaire sur la protection du patrimoine national et la sécurisation, l’abandon de la mission de réorganisation « en profondeur » du Louvre. Mardi 24 février, fragilisée par la mise au jour de ces nombreux dysfonctionnements, la présidente du Louvre, Laurence des Cars avait démissionné. Elle devait être auditionnée par cette même commission le mardi 3 mars mais a annulé, pour la seconde fois, sa venue. Comment préserver le joyau culturel que représente le musée du Louvre ?

    Invités :
    -Alexis Corbière, député « écologiste et social » de Seine-Saint-Denis
    -Céline Calvez, députée « Ensemble Pour la République » des Hauts-de-Seine
    -Didier Rykner, directeur de la rédaction de « La Tribune de l’Art »
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    Guerre au Moyen-Orient : l’embrasement, jusqu’où ? | Chaque voix compte - 03/03/2026

    04-03-2026 | 1 u. 4 Min.
    À LA UNE / Guerre au Moyen-Orient : l’embrasement, jusqu’où ?

    Le 28 février 2026, les États-Unis et Israël ont lancé des frappes aériennes en Iran, provoquant la mort du guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei. Le régime iranien a répliqué en envoyant des missiles vers l’État hébreu et des bases américaines au Moyen-Orient. Le Qatar, l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis et le Bahreïn ont notamment été touchées. Cette guerre s’ouvre après les négociations sous haute tension sur le nucléaire iranien. Donald Trump a appelé la population iranienne à se soulever contre le régime des mollahs, après la nouvelle vague de contestation qui a secoué l’Iran fin 2025. La violente répression organisée par Téhéran et les gardiens de la révolution aurait fait plus de 30 000 morts parmi les manifestants. Le régime iranien, toujours en place, refuse de négocier avec les Etats-Unis et promet une « longue guerre ». Washington a répondu être prêt à aller « aussi loin que nécessaire », y compris au sol et « bien au-delà » des 4 ou 5 semaines prévues. Le conflit s’étend désormais du Liban, où les frappes israéliennes se poursuivent sur les bastions du Hezbollah pro-iranien, aux pays du Golfe en passant par Chypre. Quatre jours après le début des frappes, Emmanuel Macron a choisi de s’adresser aux Français. Quelle est l’ampleur des bombardements au Moyen-Orient ?

    Invités :
    - Maya Khadra, journaliste franco-libanaise, spécialiste du Moyen-Orient
    - Camille Lons, directrice adjointe au Conseil européen pour les relations internationales, experte des pays du Golfe
    - François Gouyette, ancien ambassadeur de France aux Émirats arabes unis et en Arabie-Saoudite

    Chroniques :
    « Le chiffre du jour » : Détroit d’Ormuz bloqué, pénurie annoncée ? par Julie Ruiz Perez
    « Quelle histoire ! » : Nucléaire : dissuasion avancée, doctrine assumée par Olivier Ravanello

    LA QUESTION QUI FÂCHE / Les femmes sont-elles condamnées à gagner moins que les hommes ?

    Dans sa dernière enquête sur les inégalités salariales entre les femmes et les hommes du 3 mars 2026, l’Association pour l’emploi des cadres (Apec) relève qu’à profil et à poste identique, les femmes gagnent près de 7% de moins que leurs homologues masculins : un écart quasi inchangé depuis 10 ans. Pourtant, « les femmes demandent presque autant que les hommes des augmentations mais, dans les faits, elles obtiennent moins souvent satisfaction », rapporte Hélène Garner, directrice des études de l’Apec. Depuis le 1er mars 2026, la loi Rixain impose aux entreprises de plus de 1 000 salariés de compter au moins 30 % de femmes parmi leurs cadres dirigeants. La directive européenne sur la transparence salariale doit permettre à toutes et tous de demander la moyenne des salaires de leurs collègues effectuant un même travail ou un travail de valeur égale. Comment expliquer la persistance des inégalités salariales entre les femmes et les hommes ?

    Invités :
    - Dieynaba Diop, députée socialiste des Yvelines
    - Marie-Pierre Rixain, députée « Ensemble Pour la République » de l’Essonne
    - Sandra Lhote-Fernandes, responsable de plaidoyer égalité femmes/hommes chez Oxfam
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    Logement : enfin la relance ? | Chaque voix compte - 27/02/2026

    27-02-2026 | 1 u. 2 Min.
    À LA UNE / Logement : enfin la relance ?

    Selon le rapport annuel de la Fondation pour le logement publié en janvier 2026, 2,9 millions de ménages étaient en attente d’un logement social en 2025 : un niveau inédit. Le nombre de personnes sans domicile fixe s'élève à 350 000, contre 143 000 en 2012. En parallèle, la pression sur l’offre ne cesse de s’accentuer. Les jeunes sont particulièrement fragilisés. D’après la Fédération des associations générales étudiantes (FAGE), un étudiant sur trois se trouve en situation de mal-logement. Le loyer étudiant moyen s’élève à 491 euros (712 euros à Paris), ce qui représente la moitié de leur budget médian. Selon un sondage Odoxa pour Nexity, 30 % des 18-34 ans ont renoncé à candidater à un emploi faute de logement adapté, et, alors que la France subit une crise de la natalité, un citoyen sur cinq a reporté un projet d’enfant. Le logement devient ainsi un frein à l’insertion professionnelle et au développement familial. C’est dans ce contexte que le ministre du Logement, Vincent Jeanbrun, a assoupli les exigences de la Loi Solidarité et renouvellement urbain (SRU), permettant à 55 intercommunalités de viser 20 % de logements sociaux au lieu de 25 % et suscitant de vives critiques. Afin d'encourager l’investissement dans le privé face à une rentabilité locative jugée en baisse, le gouvernement a introduit un nouveau mécanisme d’amortissement fiscal. Dans le plan gouvernemental de 2026, le Premier ministre, Sébastien Lecornu, a fixé un nouvel objectif : construire 2 millions de logements d’ici 2030, soit 400 000 par an. Face à cette crise multidimensionnelle, comment les politiques publiques peuvent-elles répondre à une somme de cas particuliers ?

    Invités :
    • François Jolivet, député « Horizons et indépendants » de l’Indre
    • Danielle Simonnet, députée « écologiste et social » de Paris
    • Virginie Grolleau, journaliste spécialiste du logement à « Challenges »

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    Lenteurs de la justice : une loi pour les victimes | Chaque voix compte - 26/02/2026

    27-02-2026 | 1 u. 5 Min.
    À LA UNE / Lenteurs de la justice : une loi pour les victimes

    Mardi 17 février 2026, Gérald Darmanin, qui s’apprête à déposer un projet de loi destiné à réduire les délais d’attente dans les tribunaux, a reçu plusieurs victimes au ministère de la Justice. Toutes attendaient une date d’audience depuis des années. Depuis près d’un an, le Garde des Sceaux prépare un projet de loi baptisé SURE « sanction utile, rapide et effective ». Alors que les affaires de viol sont jugées en moyenne après six ans et les crimes de sang après huit ans, environ 6 000 dossiers attendent aujourd’hui une date d’audience. Le texte prévoit plusieurs mesures pour fluidifier les procédures : la création d’un plaider-coupable pour certaines infractions sexuelles lorsque l’accusé reconnaît les faits et que la victime y consent, la multiplication des cours criminelles départementales afin d’en avoir autant que de tribunaux, la réduction du nombre de magistrats professionnels siégeant ainsi que la possibilité de confier les appels aux cours criminelles plutôt qu’aux cours d’appel. Par ailleurs, un « portail du justiciable » permettrait aux victimes de s’informer sur l’état d’avancement des dossiers. Ces mesures pour remédier aux lenteurs du système judiciaire sont-elles pertinentes ?

    Invités :
    - Bertrand Périer, avocat à la Cour de cassation et au Conseil d’État
    - Manon Lefebvre, secrétaire nationale du syndicat de la magistrature
    - Olivia Dufour, journaliste, essayiste, responsable du site « Actu juridique », autrice de « Justice, une faillite française ? » (Lextenso éditions)

    « Le mot du jour » : VICTIME par Mariette Darrigrand
    « Quelle histoire ! » par Olivier Ravanello

    LA QUESTION QUI FÂCHE / Taxation des petits colis : une mesure vraiment efficace ?

    Après l’Italie, la France instaure à son tour, à compter du 1er mars, une taxe de deux euros sur les « petits colis », d’une valeur inférieure à 150 euros, en provenance de pays hors Union européenne. Cette mesure vise à contrebalancer la concurrence des géants asiatiques de l’e-commerce tels que Shein, Temu, ou encore AliExpress. En quelques années le flux d’articles expédiés depuis le continent asiatique est devenu massif en France : plus de 826 millions d’articles y ont été importés en 2025, contre 175 millions seulement en 2022. Précisément, la taxe s’appliquera non pas à chaque colis, mais à chaque catégorie d’articles qu’il contiendra. Il s’agit d’une mesure transitoire, censée prendre fin au plus tard en décembre 2026, dans l’attente de la mise en place d’une taxe similaire au niveau européen. Pour Henri Isaac, maitre de conférences et spécialiste de l’économie digitale, qui craint un effet marginal : « la taxe ne va pas fondamentalement modifier la structure de prix de ces e-commerçants qui s’appuie d’abord sur les coûts de production chinois, extrêmement bas ». Cette nouvelle taxe réduira-t-elle les achats en ligne ?

    Invités :
    - Daniel Labaronne, député « Ensemble Pour la République » d’Indre-et-Loire
    - François Kalfon, député européen socialiste
    - Grégory Caret, directeur de l’Observatoire de la consommation de l’UFC-Que Choisir

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Grand rendez-vous d'actualité quotidien et citoyen de LCP-Assemblée nationale du mardi au vendredi à 19h30 et 23h30.Parce que chaque voix compte, LCP donne toute sa place à la parole du citoyen. Les téléspectateurs interviennent chaque jour dans l'émission, tournée au coeur du Palais Bourbon.Parce que chaque voix compte, l'émission incarnée par Adeline François, s'ancre dans les préoccupations quotidiennes des Français, tout en gardant l'exigence nécessaire pour décrypter et informer.Experts, témoins et députés de toutes les sensibilités se succèdent sur le plateau en direct, faisant la part belle au débat contradictoire.LCP - Assemblée nationale podcast.Retrouvez-nous sur www.lcp.fr et sur YouTube : https://www.youtube.com/@lcpassembleenationale Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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